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Page mise à jour le 13 février 2015

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6 Messages

  • Deux beaux instants lors de ce Vents du Monde :

    Le film « Et on va où maintenant ? », qui se passe dans un village isolé du Liban, où vivent en harmonie chrétiens et musulmans, à l’abri du monde grâce à la route fermée par l’effondrement du pont d’accès, et la couverture quasi nulle des communications téléphoniques et télévisuelles. A tel point qu’une liaison amoureuse se dessine entre un musulman et un chrétienne. « Mais, qu’elle se voile et l’affaire sera faite, disent les unes ; qu’il se baptise vite fait, et tout ira bien, disent les autres », tout en continuant de travailler et de rire ensemble.

    La rupture fuguace de cet isolement relance les conflits entre les hommes des deux religions pour des motifs de pacotille, jusqu’à ce qu’un gamin ne meure par la balle d’un chrétien ou d’un musulman anonyme, hors du village.
    Les femmes démontreront qu’elles sont les gardiennes de la paix du village, allant jusqu’à rendre perplexe les hommes vis à vis de leur religion , mais aussi démontrer qu’il y a , in fine, un principe de réalité historique.

    Au-delà du thème désormais banal des conflits interreligieux au Moyen-Orient, on voit aussi ressurgir la thèse rousseauiste de l’homme naturellement bon.

    Le débat sur la transition politique au Burkina était aussi un bon moment. On s’est attaché à la phase actuelle d’attente des élections prochaines, et à la façon de rendre plus rapide, plus efficace la coopération entre Chaponost et Gon Boussougou.

    Le temps étant compté, il n’a pas été possible de parler des migrants : y en a-t-il au Burkina ? Comment lutter contre ce problème mortifère ? Et comment montrer que la célèbre phrase du journaliste Raymond Cartier , dans les années 60, « La Corrèze avant le Zambèze » s’est révélée catastrophique : La Corrèze est devenue malgrè tout ,en maints endroits, un désert économique, médical, et le Zambèze nous est revenu sous les bannières de l’Ethiopie, de l’Erythrée, du Sénégal, de la Syrie, …..

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  • Bourse au permis de conduire Le 10 avril 2015 à 13:40, par Chaponost Ensemble

    Utilisez ce BLOG pour nous donner votre avis sur les modifications du système de bourse au permis de conduire...

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    • Bourse au permis de conduire Le 25 avril 2015 à 10:34, par JANICHON

      Bonjour,
      A première vue, distribuer une bourse en fonction du nombre d’heures effectuées au profit de la collectivité peut paraître équitable...mais c’est plutôt avoir courte vue. En quoi un gamin qui va avoir nécessairement besoin d’un permis pour travailler, est-il responsable des modestes moyens de ses parents ?
      C’est de l’assistanat, nous dirons certains. Et oui, « assistanat » n’est pas un gros mot. C’est de "l’assistanat", mais avec contrepartie (du travail) et, de plus, économiquement indispensable.
      Que ceux qui sont contre me disent comment, actuellement, on peut trouver du travail sans permis de conduire... Si « assistanat » est désagréable perçu par certaines bonnes âmes, appelons l’aide au permis : une mesure économiquement profitable : dans profitable il y a un terme suave... PROFIT.

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    • Bourse au permis de conduire Le 27 avril 2015 à 22:07, par Yves PIOT

      Lors du mandat précédent, l’Opposition, dans son journal, n’avait trouvé qu’un seul motif de contentement en 6 ans, sans réserve : l’instauration d’une bourse au permis de conduire sans pour autant contester le mode de calcul ni le montant maximal..
      En effet, que disait le numéro 3 de Ligne Droite ( qui ne craignait pas , à l’époque, de s’afficher politiquement... ) :

      « Alléluia !
      Nos élus sont capables d’initiatives positives. Ils nous l’ont montré récemment en instaurant une bourse... (pour) faciliter l’obtention(...) de ce sésame pour la vie active(...). Grâce soit rendue sur ce point aux promoteurs de cette initiative. Dont acte. »

      Et pourtant, la Majorité transforme son esprit.
      Ramener cette contribution à un simple salaire est ne pas comprendre pourquoi elle a été décidée et présentée au Conseil, qui l’a approuvée.

      Redisons qu’il s’agit d’une prestation sociale, faite par le CCAS dont c’est la vocation, sur fonds public, accessible à tous les jeunes Chaponois . Elle s’enrichit d’une participation à la vie locale auprès des Chaponois qui la financent. Le coût moyen de passage du permis est d’environ, 1700 euro. Même dans les familles dites de classe moyenne, cela représente une somme et les enfants n’ont pas toujours envie de demander encore de l’argent pour passer un permis.

      Rapelons aussi que les offres d’emploi précisent souvent « permis de conduire nécessaire ».

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  • L’Espace culturel est ouvert et bien ouvert !! Le 5 avril 2015 à 10:12, par Yves Piot

    Quelle belle démonstration visible samedi matin, avec l’arrivée massive de Chaponois dès l’ouverture de l’espace culturel, dont le nom officiel , rappelons-le, est " Interlude".

    Il y avait bien sûr, beaucoup de lecteurs privés pendant 2 mois de médiathèque et qui venaient refaire le plein de livres ou de DVD. Mais aussi, de nombreux curieux, de nouveaux Chaponois intrigués qu’ils avaient été par les polémiques sur ce sujet.

    L’espace médiathèque était noir de monde, et surprise, malgré le tohu-bohu généré, il était possible de se parler : merveille de l’acoustique.

    Des bénévoles avaient mis en place des décorations " hérissonnesques", les salariées portaient de très originales vestes à base de journaux.

    La salle d’animation était pleine pour la conférence musicale : quelle différence avec ses prédécesseuses coincées dans la toute petite salle du 1er étage de l’ancienne médiathèque, au bout d’un méchant escalier en bois !

    Et surtout, quel plaisir de voir fonctionner, comme nous le souhaitions, le hall, large, doté d’un volume extraordinaire où on pouvait se croiser, se parler, s’asseoir dans un de ces fauteuils originaux, entrer, sortir, prendre un verre au bar, sans, là aussi, le brouhaha que l’on aurait pu redouter.

    Le soir, la salle était pleine de nouveau pour visionner le film « Au nom de la terre » et participer largement au débat qui a suivi.

    Mais quel dommage que la Municipalité n’ait pas saisi cette occasion pour faire une véritable inauguration, en y associant d’emblée les concepteurs de cet ensemble, incontournable, utile à tous, ainsi que le personnel de la médiathèque, à qui il faut rendre, vraiment, un total respect pour le travail accompli.

    Il ne faudrait pas que l’Interlude soit considéré comme un enfant illégitime de la commune, par ses nouveaux parents alors que c’est une chance pour tous.

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  • UN SUJET SENSIBLE : "LA PARTICIPATION CITOYENNE ACTÉE PAR LES ELUS" Le 8 mars 2015 à 11:01, par LARMAGNAC NICOLE

    Le journal "Le Progrès" vient de publier un encart sur la réaction que je lui ai envoyée suite son article du 27/02 (cf document joint).
    Le sujet est certes sensible et touche au plus près de notre vie quotidienne, c’est pourquoi sans doute les esprits se sont embrasés à l’excès lors des échanges de décembre 2014. Ce qui n’a pas été le cas pendant le CM du 25/02 quand la mesure a été votée. Nous -équipe Chaponost Ensemble- avons résumé calmement et clairement notre position, sans aucune intention de relancer le débat.

    Qu’ai-je donc voulu dire dans mon intervention en CM du 17/12 , qui suscita le "tollé" dont parle Le Progrès ?

    Le fort sentiment d’insécurité qui nous gagne aujourd’hui se fonde bien sûr sur des incivilités dont plusieurs d’entre nous ont été victimes et que d’autres, dans le monde, subissent jusqu’à l’atrocité. Mais ce sentiment d’insécurité est aussi entretenu par des discours ambiants de tous bords et des courants d’opinions diverses, que véhiculent les media, qui imprègnent les esprits, et qui visent à renforcer la peur et la méfiance .

    La peur entraine la peur et aussi la violence, l’agressivité. Nous craignons que la mise en place de concitoyens référents à Chaponost développe un climat de suspicion dommageable à la solidarité authentique qui peut exister dans les quartiers, et aux comportements spontanés d’entraide et de bienveillance.

    Car aucun de nous n’est à l’abri d’un excès de zèle ou de curiosité qui peut l’amener à interpréter une observation jusqu’à l’indiscrétion, et remonter l’information en dérivant vers une dénonciation inutile. Notre police municipale et notre gendarmerie sont compétentes et très présentes autour de nous, pourquoi ne suffisent-elles pas à nous rassurer par leur efficacité ?

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